INSIDE

Création 2022 
Durée : 50 minutes 
Pièce pour 2 interprètes
Chorégraphe et interprète : Cécile Lassonde (FR)
Avec : Zoé Lecorgne (FR) ou Kandé Magassa (FR)


Accueil résidence de recherche chorégraphique 2021 :
Pôle Pik (Bron), Pôle 164 (Marseille), Le 6b (Saint-Denis), Le TDI (Paris), Espace Artaud (Lyon) ainsi que Le Carreau du Temple et La Briqueterie au sein du programme Incubateur des chorégraphes de La Fabrique de la Danse (Paris). 

Soutiens : Les Ateliers Médicis avec le dispositif TRANSAT, Le 6b (ateliers), La Fabrique de la Danse (Incubateur de Chorégraphes 2021)

2022 : Fin de création, Première et Aide à la Diffusion avec Désoblique, Le Croiseur de Lyon 

crédit photo rouge : Gilles Dantzer

créatioN 2022

Mêlant danse, sport et théâtre, la pièce se déploie en trois tableaux sur un terrain de jeu commun. Le langage chorégraphique s’inspire de tout ce qui est mis en jeu dans « l’acte sportif ». Il prend appui sur des interviews de sportifs de hauts niveaux, de leurs familles et de leurs coachs…

L’univers du sport fait écho aux étapes d’une vie. Un début, une fin, des mi-temps, des temps forts, des victoires, des défaites… Ce triptyque met en évidence les sentiments et les pensées mis en jeu : admiration versus haine pour son adversaire, besoin de toujours recommencer, de s’améliorer, d’y croire encore et encore. Chaque matin, Chaque match, Chaque course.
Ici, les deux sports évoqués sont la course et la boxe. Les deux danseuses/protagonistes sont successivement tous les personnages, à l’intérieur de leur sport attitré comme à l’extérieur : boxeuse/coureuse, gagnant/perdant, entraineur, supporter… Elles recréent grâce à leurs langages corporels et à leur théâtralité, la situation dans son intégralité.

Zoé2
Cécile
duo

Les Solos : Course & boxe

Courir un sprint, un marathon, peut importe. Ici la course est infinie. Une succession d’aller-retour. Zoé a le regard fixe, son intention est claire : Ne jamais lâcher l’objectif de vu.

Un long round de préparation. De dos, Cécile s’échauffe et commence déjà à se battre face à elle-même. Face à la peur, l’excitation, l’envie et la peur de combattre.

Les supporters - La victoire

Comment parler sport, sans parler de l’amour du sport. L’instantanéité d’un bonheur explosif. D’un bonheur partagé pour un être humain que l’on ne connaît pas. Comment ne pas sauter de joie lors d’une victoire.

L’intrigue persiste cependant dans ce tableau : Sont-elles de simples supporters, ou sont-elles en train de s’encourager elles-mêmes ?

pret - go

De nombreux rounds et courses s’enchaînent, s’entremêlent, se répondent. Un infernal dialogue dans cet espace découpé en couloir et en ring.

Ce troisième tableau oscillent entre état combatif et lâcher-prise. Coups, suspensions, chutes, propulsions. Des courses instinctives pour se rattraper in-extremis et des silences…

Entre affrontement et complicité, elles déploient leurs individualités. Leurs états de fébrilité est alors perceptible.

Photos de Gilles DANTZER